Auteur/autrice : Paul-Henri Senechal

LE TREMPLIN DEVIENT PARTENAIRE AMBASSADEUR

Le Tremplin s’associe de nouveau à Sport UnlimiTECH pour accompagner des porteur.euse.s de projets qui ont l’ambition de transformer le sport de demain grâce à l’innovation. En rejoignant le Sport UnlimiTECH Tour, le Tremplin souhaite diffuser son message partout en France et renforcer la filière SporTech.

 

Le Groupe BPCE devient partenaire fondateur du Sport UnlimiTECH Tour

Partenaire Premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le Groupe BPCE est, avec toutes ses entreprises – Banques Populaires, Caisses d’Epargne, Natixis, CASDEN, Crédit Coopératif, Banque Palatine, Oney… -, au cœur de l’économie du sport. Avec son ambition d’en devenir l’acteur bancaire de référence, rejoindre le Sport UnlimiTECH Tour est, pour le Groupe BPCE, une nouvelle étape de son engagement au cœur des régions.

“Sport UnlimiTECH, c’est une opportunité de continuer d’être au plus près des acteurs du sport et de l’innovation et de les soutenir grâce à toutes les entreprises du Groupe BPCE présentes sur tous lesterritoires.”

Jean-Yves Forel — Directeur général : Banque de proximité en Europe et Projet des Jeux de Paris 2024»

 

JABRA RENOUVELLE SON SOUTIEN AU SPORT UNLIMITECH TOUR EN DEVENANT PARTENAIRE FONDATEUR !

Jabra est l’un des leaders dans la conception et la fabrication de solutions de communication innovantes pour les entreprises et le grand public. En s’appuyant sur un savoir-faire acquis depuis près de 150 ans, la marque développe des écouteurs, micro-casques, enceintes et caméras de visioconférences pour répondre à vos besoins, quelle que soit votre activité.

En soutien au sport féminin, Jabra a créé plusieurs tournois professionnels de golf dans différents pays, notamment le Jabra Ladies Open sur le parcours de l’Evian Resort Golf Club.

La société sera présente au Sport Unlimitech dès les 23 et 24 septembre à Lille pour partager son savoir-faire et présenter ses dernières innovations.

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Les acteurs du marché des jeux de hasard sportifs parient sur la RV et l’IA

Quelles innovations dans le domaine des paris sportifs avec la démocratisation de la réalité virtuelle (RV) et de l’intelligence artificielle (IA) ?

Le parieur de 2021 est libre ! Libre de parier avec plus de précisions, à tout moment de la journée ou de la nuit et plus seulement sur le résultat final d’un match mais sur un score à la mi-temps, le nombre de buts de l’attaquant droit du PSG ou même le nombre de rebonds de notre cher Rudy Gobert en NBA. 

Fini l’époque de la dépendance des petits reçus de papier et des horaires d’ouverture de votre PMU. L’ère du digital et des applications mobiles pour smartphones a déjà changé la donne depuis un certain nombre d’années.

L’objectif des bookmakers nouvelle génération est clair. Inclure les nouvelles technologies RV et IA sur le marché et ainsi optimiser leur prestations pour que l’expérience du parieur soit toujours plus divertissante et attractive.

Grâce à la réalité virtuelle, la dite expérience prend d’autres dimensions, notamment à 360°. Une double dose d’adrénaline véhiculée par la somme mise en jeu ainsi que l’univers dans lequel nous plonge notre casque VR.

L’intelligence artificielle quant à elle demeure fidèle à son rôle qui se résume à traiter toute la donnée existante autour de la confrontation qui fera l’objet du paris et ainsi tenir la promesse de se rapprocher au plus près de la réalité et donc de la victoire. Certes de l’une des deux équipes belligérantes mais avant tout de celle du client / parieur. Ainsi certaines plateformes ayant recours à l’IA affirment pouvoir prédire l’issue de la rencontre avec 80% de chance de réussite.

 

Source : insidebasket.com

Faire du sport … un jeu (vidéos) d’enfant

Au-delà de l’e-sport et de la simple sphère du gaming, les jeux-vidéos évoluent pour répondre aux problématiques sociétales et sanitaires. Jouer et bouger à la fois, comment remettre une population, de plus en plus sédentaire, au sport ?  

 

Zwift, Ring Fit : des noms familiers ? Depuis le confinement, les solutions de réalité augmentée ou de réalité virtuelle se sont invitées dans nos salons pour le bonheur des grands et des petits. Perdre du poids, renforcer sa masse musculaire ou encore améliorer son cardio grâce aux jeux vidéos … c’est possible.  Casque de réalité virtuelle, objets connectés hybrides à la croisée des chemins entre console de jeu et matériel sportif, le virtuel vient défier la sédentarité pour optimiser le temps passé devant l’écran et le transformer en véritable séance de fitness. 

 

Une efficacité démontrée.

Des études démontrent les bienfaits psychologiques et psychosociaux d’innovations gaming telles que le succès planétaire Just Dance, l’application mobile mondialement téléchargée Pokémon Go ou plus récemment le dernier bijou de Nintendo, Ring Fit. Les générations Y et Z bougent au rythme de ces nouveautés, pour le plus grand bonheur des acteurs de la filière gaming comme les professionnels de santé. Certes nous n’avons pas encore le recul nécessaire pour affirmer qu’il n’y ait que des effets positifs dans l’utilisation de la RVA sur la santé mais cela n’empêche pas les acteurs traditionnels du sport d’investir ce secteur en pleine croissance. 

 

Des acteurs toujours plus inventifs.

La mutation de la pratique sportive grâce à la gamification ouvre des possibilités ludiques pour les joueurs : attraper des pièces comme le célèbre Mario en faisant des squats, transformer son vélo d’appartement en voyage touristique. Voire participer au Tour de France depuis votre salon. Aujourd’hui c’est possible, demandez à F. Michalak !

 

Source : docdusport.com

72% des français attendent les Jeux Olympiques et Paralympiques avec impatience, un événement qui va faire du bien !

Fédérateur, rassembleur, spectaculaire, enthousiasmant, passionnant ou encore vecteur de valeurs positives … tant d’éloges que nous comprenons en ces temps pour l’arrivée de la XXXIIème Olympiade internationale que sont les JO de TOKYO en 2021.

 

Le dernier sondage d’Odoxa est tombé et les français se sont prononcés ! Ils sont 72% à affirmer que le show olympique leur fera du bien. Une enquête qui met en exergue le consensus inattendu de deux antipodes générationnelles. Car oui, les 18-24 (74%) s’enthousiasment autant que les plus de 65 ans (76%) quant à l’officialisation de cette compétition tant attendue dans la capitale nippone et malencontreusement repoussée en raison de la pandémie. 

Alors, rendez-vous devant vos écrans du vendredi 23 juillet au dimanche 8 août pour une bonne dose de bien-être ! Plus de statistiques ici

 

Source : rtl.fr

Cryptomonnaie : la révolution à venir.

Comment la blockchain révolutionne le monde du sport professionnel ? Face à la flambée des cours du bitcoin, les athlètes intègrent cette technologie à leur modèle économique : nouvelle source de financement, meilleure traçabilité, … Décryptage. 

 

Nom de code : NFT ? Acronyme d’origine anglo-saxonne pour “non-fungible token”, il se traduit par “jeton non fongible”. Associée à l’incontournable bitcoin, cette monnaie virtuelle se matérialise sous forme de fichier certifié par la technologie blockchain. Largement utilisée dans des secteurs comme le crédit, le luxe ou l’assurance, le sport commence sa mue et certains professionnels y voient une planche de salut dans un contexte économique tendu. Le report de Tokyo 2020 et les effets collatéraux de la pandémie n’auront pas épargné les athlètes et les clubs qui cherchent, par le sponsoring, à financer leur développement ou leur carrière. Quand les marques et les institutions sont exsangues, la créativité reprend ses droits pour inventer de nouveaux leviers innovants et disruptifs.

 

Un bras aux enchères.
Il suffit de se pencher sur le cas Oleksandra Oliynykova. Cette tenniswoman, d’origine Ukrainienne, a très rapidement compris qu’en autorisant les particuliers à investir, en NFT, sur son précieux bras elle pourrait y gagner – certes de l’argent mais surtout – une liberté et à fortiori une autonomie financière lui permettant de participer aux tournois d’élite, habituellement chasse gardée des athlètes sponsorisés. 

 

Le basket face aux marchés financiers. 

Rendez-vous outre-atlantique avec Spencer Dinwiddie, meneur remplaçant des Brooklyn Nets, propriété du cofondateur du géant chinois Alibaba. Titulaire d’un contrat NBA de 34 millions de dollars, il a décidé d’en convertir une partie en jetons numériques, disponible sur les marchés financiers américains. Ainsi, l’athlète s’est vu signer un chèque d’1,1 million de dollars. C’est une révolution pour le monde du basket ; tout à chacun peut à la fois spéculer sur la carrière de l’athlète et sur la valeur de la ligue NBA. Découvrez plus d’exemple ici

 

Source : Le Monde

Sport et chambre : l’innovation internationale

Deux ? Trois ? Ou quatre mois de couvre-feu supplémentaires ? Ajoutons-y quelques respirations confinées et toutes les salles de sport qui restent fermées à double tour. Engageant tableau, n’est-ce pas ? Alors, afin de ne pas céder à la tentation de l’empâtement, voici une solution pour le moins inattendue : un…lit ! Oui, oui, un lit. Ce lit.  

Le lit rabattable Murphy, créé par la start-up anglaise Pivot, fait sobrement office de couchage la nuit, mais dès lors que vous le relevez – électriquement – contre un mur, il se transforme en une véritable salle de sport à domicile. Des barres de traction sont ainsi fixées sur le sommier et de nombreux autres agrès sont disponibles. D’après le constructeur, il s’agirait du lit le plus solide existant, ce que vous aurez la possibilité de vérifier pour la somme d’environ 1000 euros dès mars 2021, date à laquelle les premiers exemplaires seront expédiés. Preuve que l’innovation répond à un besoin très actuel, elle a été financée sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter : 186 contributeurs ont engagé 218 236 £ pour transpirer au pied de leur lit.

Vlhová vite, très vite

Pourquoi Petra Vlhová est-elle la meilleure skieuse du monde ?

Question trop large, réponses multiples et concomitance de facteurs, me direz-vous, sans doute d’un air dédaigneux. Vous n’auriez pas complètement tort. Mais au coeur de la liste des explications qui font émerger la Slovaque de 25 ans en tête du classement de la coupe du monde, un barbare acronyme intrigue : DLC. Pour Dynamic Line Control. Il s’agit d’une innovation presque invisible à l’oeil profane, située entre la fixation de la chaussure et l’avant de ses spatules, une sorte de bras qui agit comme un piston pour plaquer l’avant du ski à la piste, le stabiliser, offrir un meilleur contrôle de la trajectoire et davantage de puissance. 

Aujourd’hui, elles ne sont que deux femmes à l’utiliser sur le circuit professionnel : Vlhová, donc, et la Française Tessa Worley, double championne du monde de slalom géant. « Tessa l’utilise depuis quatre ans, elle a même été la seule pendant deux, trois ans à l’utiliser et avec ça elle a absolument tout gagné », a révélé Dylan Stari, technicien de l’équipe de France de ski, à France Info. Stari, toujours : « C’est une technologie qui permet de limiter les vibrations lors des chocs des skis sur la neige dure et bosselée. Mais la matière, malheureusement, je ne peux pas la dire, c’est secret. »

Un secret qui mettra du temps à se démocratiser. Non seulement le prix (2000 euros) est quelque peu prohibitif, mais le DLC requiert surtout un excellent niveau pour le dompter, car son extrême rigidité peut rapidement vous envoyer dans le décor. Et vous n’êtes pas Petra Vlhová. 

Le sens de l’histoire

L’innovation n’a pas toujours les traits d’une prouesse technologique issue d’un cerveau fécond. Elle se déguise parfois, comme en ce début d’année, lorsqu’elle a pris l’apparence de jeunes femmes intégralement vêtues de noir. L’Anglaise Sara Cox et l’Écossais Hollie Davidson sont arbitres de rugby et elles racontent l’évolution des moeurs du sport professionnel. Cox et Davidson avaient été désignées mi-janvier par l’EPCR (l’organisme qui régit l’organisation des coupes d’Europe) comme arbitres principales de matchs masculins en challenge européen. Une seule avant elles – Joy Neville, en 2017 – avait eu droit à pareille récompense de son travail. « Je n’arrivais pas vraiment à y croire quand j’ai reçu l’appel téléphonique, a confié Sara Cox. Je suis certaine que j’aurai des papillons dans l’estomac, mais je vais simplement essayer de bien faire les bases. » Malheureusement, les tribulations du variant anglais de la Covid-19 ont entraîné le report des rencontres et repoussé l’échéance. Mais elles ne pourront éternellement retarder le sens de l’histoire, qui fait en outre bien peu de cas de la forme du ballon. La Française Stéphanie Frapprt était ainsi devenue, le 2 décembre 2020, la première femme à arbitrer un match de ligue des champions de football, entre la Juventus Turin et le Dynamo Kiev. Une pionnière saluée dans le monde entier et classée, le mois dernier, à la première place des « 30 qui font le football français » par le journal L’Équipe. Ou comment innover en sifflant.

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